Info n°1: seul, le cheval angoisse et appelle ses copains très fort.
Info n°2: demain, j'emmène les vaches au marché.
Plus de détails dans un flash spécial RANCH bientôt, avec photo-reportage exclusif mondial en direct du Nord de la Californie.
Portez-vous bien, moi je me lève à six heures demain matin. (ceci n'est pas une blague.)
MEUH.
Voir et Observer les Yankees Américains des Grandes Plaines Etats-Uniennes
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lundi 25 juin 2012
mardi 5 juin 2012
interlude
L'Europe tombe en miettes?
Soit.
Mais rions un peu.
Lien.
Sinon, en ce moment même, Vénus est en train de passer devant le soleil. Mais on peut pas le voir sans lunettes à éclipse ou sans téléscope hyper-adapté.
Cool, hein?
Soit.
Mais rions un peu.
Lien.
Sinon, en ce moment même, Vénus est en train de passer devant le soleil. Mais on peut pas le voir sans lunettes à éclipse ou sans téléscope hyper-adapté.
Cool, hein?
vendredi 18 mai 2012
mercredi 16 mai 2012
Petite merveille dépressive.
Préparez le Martini pour mon retour en France.
mercredi 9 mai 2012
Partir un jouuuuur sans retouuuuur...
J'ai trouvé un vol pour Paris DIRECT à 424 euros.
Soit environ 200 euros de moins que tous les autres vols PAS DIRECTS sur la même période.
Soit 1489 euros de moins que les vols PAS DIRECTS Air France à la même date.
Je me marre.
Comme une baleine.
mardi 1 mai 2012
Les cloches du traîneau.
Ecoutez SLEIGH BELLS de toute urgence, bande de mouettes.
samedi 21 avril 2012
Ah ben elle a mis le temps!
Je viens de comprendre que j'allais revenir en France.
C'est le drame.
Voilà.
jeudi 5 avril 2012
Lapins doubles et quintes flush royales
Chapeau trop de la balle: CHECK.
Lunettes de soleil roses: CHECK.
Bikini: CHECK.
Sac de voyage rose fluo Victoria's Secret: CHECK.
Passeport, pass d'embarquement: CHECK.
Travail de la semaine: terminé.
Un bouquin d'Ellroy pour la route: CHECK.
Robe du soir: CHECK.
Crème solaire: CHECK.
Hôtel avec piscine et casino intégrés: réservé.
En partance demain midi pour Las Vegas avec Rike pour fêter le début de sa thèse de bio en Suisse dans un mois (haha) et mon anniversaire OF COURSE.
La météo oscillera entre 25 et 30 degrés ce week-end.
Notre hôtel est au milieu du "strip", l'avenue principale de Las Vegas où tous les casinos sont (dont le Bellagio, pour ceux qui connaissent), et a une piscine avec jacuzzi, chauffée, à l'extérieur. Gah. ^^
Évidemment, j'emporte l'appareil photo et vous ferai un reportage sur le pire du capitalisme américain (ça va pas être difficile).
***
Promis, je bois que du jus d'orange, et je parie qu'avec des POGs.
***
Et oui maman, on fera très attention. (et ce n'est pas qu'ironique, pour ceux que j'entends se marrer comme des baleines d'ici)
***
Retour prévu dans l'après-midi du lundi 9. Joyeuses Pâques et à bientôt!
samedi 10 mars 2012
Ce soir c'est disco.
Bon, c'est samedi soir, je suis fatiguée, rien ne se passe en théorie (peut-être un film au ciné?), je m'ennuie et j'ai pas envie de travailler (bouh, pas bien, vilaine). DONC je fais une fête sur mon blog (concept original mais nul), voilà, si vous avez du temps à perdre pour écouter du funk, de la disco, et d'autres trucs totalement COOL et GROOVEY, mettez votre plus beau pantalon à paillettes, accrochez la boule à facettes au plafond et branchez la sono.
1. Pas de samedi soir sans SATURDAY NIGHT FEVER. (bah ouais, neurmal.) Alors on fait cinq minutes d'étirements et hop, on se rue sur les parquets cirés la tête bien droite pour pas abîmer la banane gominée de frais.
2. Maintenant que tout le monde s'est échauffé (grand écart de ouf aidant), il faut avoir le feeling disco. Alors répétez après le King (et venez pas me dire que c'est pas vrai!):
3. Mesdames, Messieurs, veuillez accrocher vos ceintures, nous allons traverser une zone de turbulences parfaitement ringue avec de la terre, du vent et du feu (les bilingues pros auront deviné avant les autres). INDICE pour les escargots de la traduction: HA! HA! DANCE! Nan? Toujours pas? Bah là j'ai plus rien, je suis désolée, vous allez être dans l'obligation de vous coltiner la vidéo en entier, et DEUX FOIS, puisque vous êtes visiblement mou du bulbe ce soir.
4. Allez, une première petite pause avec retour dans le monde réel. Enlevez les chaussures compensées, quittez la combi moulante bleu pétant et remplacez le tout par un ensemble plus confortable. Un survêt naze et des baskets pourries, par exemple. Vous avez le droit de garder la moustache seventies, cela dit. Ornez le tout de grosses chaînes bling bling à souhait. Vous êtes ready pour le clash musical du siècle, servi sur un plateau d'argent (cash) par IAM.
5. La rechute sera brutale. On revient en arrière - beaucoup - et on fait place aux jeunes. Et à l'alphabet. (toujours dans le but pédagogique de stimuler les mous du bulbe qui seraient toujours pas réveillés par le cocktail détonnant proposé par DJ Tagada (ouais c'est mon nom de scène, c'est cool hein) ce soir.) Allez allez, on renfile la combi et on répète la choré (oui parce que les paroles du refrain c'est facile):
6. Il a mué! (un peu)
BONUS: session karaoké spécial phonétique et sons étranges du King of Pop. Dernière chance pour ceux qui ont toujours pas démêlé leurs synapses.
7. On continue les cours d'anglais. Leçon numéro un: DOWN. Où, comment cette chanson, littéralement traduite ("descends dessus") et ainsi chantée éhontément très fort offre un intéressant paradoxe linguistique qui se révèle hilarant en cas de soirée éthérée. HAHAHA j'en ris encore. Hein PL. :)
8. Petite pause numéro deux/ ouverture culturelle avec la disco gay-friendly des Scissor Sisters (si si, ils viennent du 21e siècle, je vous jure). Pas la peine de décrocher la boule à facette, là-dessus personne n'a trouvé mieux depuis son invention.
9. DIRECT LIVE je viens de vivre un tremblement de terre (ça n'empêche pas de danser, le groove, ça balance, de toutes manières). Je dois donc poster ceci:
10. Suite de la leçon d'anglais: après "down", UP. Conclusion: dans tous les cas, remuez les fesses.
CONCLUSION
La meilleure chanson de l'univers entier (si, j'ai vérifié d'abord). Si vous aimez pas, essayez même pas de me reparler. JAMAIS.
Allez, hop, à la douche, parce que hein, c'était sportif quand même tout ça.
Bonne nuit et à bientôt pour d'autres CRAZY NIGHTS par DJ Tagada.
1. Pas de samedi soir sans SATURDAY NIGHT FEVER. (bah ouais, neurmal.) Alors on fait cinq minutes d'étirements et hop, on se rue sur les parquets cirés la tête bien droite pour pas abîmer la banane gominée de frais.
2. Maintenant que tout le monde s'est échauffé (grand écart de ouf aidant), il faut avoir le feeling disco. Alors répétez après le King (et venez pas me dire que c'est pas vrai!):
3. Mesdames, Messieurs, veuillez accrocher vos ceintures, nous allons traverser une zone de turbulences parfaitement ringue avec de la terre, du vent et du feu (les bilingues pros auront deviné avant les autres). INDICE pour les escargots de la traduction: HA! HA! DANCE! Nan? Toujours pas? Bah là j'ai plus rien, je suis désolée, vous allez être dans l'obligation de vous coltiner la vidéo en entier, et DEUX FOIS, puisque vous êtes visiblement mou du bulbe ce soir.
4. Allez, une première petite pause avec retour dans le monde réel. Enlevez les chaussures compensées, quittez la combi moulante bleu pétant et remplacez le tout par un ensemble plus confortable. Un survêt naze et des baskets pourries, par exemple. Vous avez le droit de garder la moustache seventies, cela dit. Ornez le tout de grosses chaînes bling bling à souhait. Vous êtes ready pour le clash musical du siècle, servi sur un plateau d'argent (cash) par IAM.
5. La rechute sera brutale. On revient en arrière - beaucoup - et on fait place aux jeunes. Et à l'alphabet. (toujours dans le but pédagogique de stimuler les mous du bulbe qui seraient toujours pas réveillés par le cocktail détonnant proposé par DJ Tagada (ouais c'est mon nom de scène, c'est cool hein) ce soir.) Allez allez, on renfile la combi et on répète la choré (oui parce que les paroles du refrain c'est facile):
6. Il a mué! (un peu)
BONUS: session karaoké spécial phonétique et sons étranges du King of Pop. Dernière chance pour ceux qui ont toujours pas démêlé leurs synapses.
7. On continue les cours d'anglais. Leçon numéro un: DOWN. Où, comment cette chanson, littéralement traduite ("descends dessus") et ainsi chantée éhontément très fort offre un intéressant paradoxe linguistique qui se révèle hilarant en cas de soirée éthérée. HAHAHA j'en ris encore. Hein PL. :)
8. Petite pause numéro deux/ ouverture culturelle avec la disco gay-friendly des Scissor Sisters (si si, ils viennent du 21e siècle, je vous jure). Pas la peine de décrocher la boule à facette, là-dessus personne n'a trouvé mieux depuis son invention.
9. DIRECT LIVE je viens de vivre un tremblement de terre (ça n'empêche pas de danser, le groove, ça balance, de toutes manières). Je dois donc poster ceci:
10. Suite de la leçon d'anglais: après "down", UP. Conclusion: dans tous les cas, remuez les fesses.
CONCLUSION
La meilleure chanson de l'univers entier (si, j'ai vérifié d'abord). Si vous aimez pas, essayez même pas de me reparler. JAMAIS.
Allez, hop, à la douche, parce que hein, c'était sportif quand même tout ça.
Bonne nuit et à bientôt pour d'autres CRAZY NIGHTS par DJ Tagada.
samedi 25 février 2012
Oh la fleur! Moi aussi ze veux!
Je rédige officiellement mon mémoire depuis cet après-midi.
En deux heures et demie, j'ai écrit une page et demie.
A ce train-là j'en ai pour environ 50 milliards d'année.
Souhaitez-moi bonne chance.
(comme dirait les geeks de 14 ans qui passent leur temps sur MSN, GROS LOL)
Et en plus, quand j'ai voulu avoir une part de cheesecake au citron, et ben y en avait plus. Meuaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ze suis déssue. (allez, pour le fun, je vous mets la référence de cette expression, qu'on rigole un peu)
On ne s'en lasse pas. (enfin pas moi au moins. et pas papa, non plus. hahaha)
Allez, en parlant de fleurs, je retourne à mon Dahlia.
Salut!
En deux heures et demie, j'ai écrit une page et demie.
A ce train-là j'en ai pour environ 50 milliards d'année.
Souhaitez-moi bonne chance.
(comme dirait les geeks de 14 ans qui passent leur temps sur MSN, GROS LOL)
Et en plus, quand j'ai voulu avoir une part de cheesecake au citron, et ben y en avait plus. Meuaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ze suis déssue. (allez, pour le fun, je vous mets la référence de cette expression, qu'on rigole un peu)
On ne s'en lasse pas. (enfin pas moi au moins. et pas papa, non plus. hahaha)
Allez, en parlant de fleurs, je retourne à mon Dahlia.
Salut!
mercredi 22 février 2012
Des nouvelles en passant
Juste en coup de vent
1 je vais bien
3 demain soir je vais voir une finale de slam (poésie parlée) à la fac, c'est très développé ici, c'est vachement chouette
4 ce week-end (enfin, vendredi-samedi) je vais à Reno (google map est votre ami) pour soutenir les copains de la boxe qui vont mettre une peignée à leurs adversaires (enfin, on espère). C'est l'occasion de voir un vrai combat de boxe amateur en laïve...
5 ... et ça va être utile, puisqu'il y a une grande probabilité pour que je monte sur le ring pour de vrai de vrai le samedi 17 mars, pour défendre les couleurs du club à la maison! (enfin, à Cal, quoi. Ce qui va être quelque chose, vu que tous les anciens vont se pointer pour faire un tour) Même que cette compétition est uniquement féminine et que les garçons se sont proposés pour remplacer les habituelles pétasses (pardon, c'est pas leur faute mais hein) en talons hauts et bikini qui se trémoussent avec autant d'aisance qu'une éléphant fildefériste sur le ring entre les reprises. On va rigoler. (la question étant: seront-ils en talons hauts et bikinis? promis, je ferai des photos héhéhé)
6 La condition à tout ceci est quand même qu'ils trouvent une fille dans ma catégorie de poids ie welterweight, qui se traduit hyper intelligiblement par poids welter (donc avec + ou - deux kgs que moi environ, sinon c'est trop dangereux pour la plus légère, on est quand même pas des Mike Tysonettes). Je vous tiendrai au courant OF COURSE. En attendant, je m'entraîne, et ça fait mal. Mais pas trop alors ça va.
Voili voilou je vais dormir maintenant parce que la boxe, ça fatigue. Oui oui oui.
Demain, cours de litté sur les Cités de sel, un livre trop trop bien sur des Arabes qui se font envahir par des Américains en mal de pétrole. Tiens, ça me rappelle quelque chose, ça...
1 je vais bien
2 Kool Shen: le seul rappeur du monde à porter un K-way dans ses clips (quand même)
3 demain soir je vais voir une finale de slam (poésie parlée) à la fac, c'est très développé ici, c'est vachement chouette
4 ce week-end (enfin, vendredi-samedi) je vais à Reno (google map est votre ami) pour soutenir les copains de la boxe qui vont mettre une peignée à leurs adversaires (enfin, on espère). C'est l'occasion de voir un vrai combat de boxe amateur en laïve...
5 ... et ça va être utile, puisqu'il y a une grande probabilité pour que je monte sur le ring pour de vrai de vrai le samedi 17 mars, pour défendre les couleurs du club à la maison! (enfin, à Cal, quoi. Ce qui va être quelque chose, vu que tous les anciens vont se pointer pour faire un tour) Même que cette compétition est uniquement féminine et que les garçons se sont proposés pour remplacer les habituelles pétasses (pardon, c'est pas leur faute mais hein) en talons hauts et bikini qui se trémoussent avec autant d'aisance qu'une éléphant fildefériste sur le ring entre les reprises. On va rigoler. (la question étant: seront-ils en talons hauts et bikinis? promis, je ferai des photos héhéhé)
6 La condition à tout ceci est quand même qu'ils trouvent une fille dans ma catégorie de poids ie welterweight, qui se traduit hyper intelligiblement par poids welter (donc avec + ou - deux kgs que moi environ, sinon c'est trop dangereux pour la plus légère, on est quand même pas des Mike Tysonettes). Je vous tiendrai au courant OF COURSE. En attendant, je m'entraîne, et ça fait mal. Mais pas trop alors ça va.
Voili voilou je vais dormir maintenant parce que la boxe, ça fatigue. Oui oui oui.
Demain, cours de litté sur les Cités de sel, un livre trop trop bien sur des Arabes qui se font envahir par des Américains en mal de pétrole. Tiens, ça me rappelle quelque chose, ça...
mardi 21 février 2012
samedi 18 février 2012
Comment devenir célèbre virtuellement.
Bon alors vu mes grandes ambitions concernant ce blog (gros LOL PTDR), je l'ai rangé (re-gros LOL PTDR).
Il y a donc des petites catégories, plus bordéliques les unes que les autres, mais au moins ça me donne l'occasion de faire encore plus de blagues pourries que d'habitude. Voilà voilà. Vous devriez être contents quand même, je vous organise les choses. Alors il y a quand même quelques catégories où le contenu est cohérent: vous aurez deviné, "Rocky ce héros" c'est mes trucs sur la boxe, le cinéma (critiques à venir bientôt, je l'espère) est dans "Festins cinéphages", les photos sont dans "Photos tout plein" (cruel manque d'inspi pour ce titre, j'ai un peu honte là) et ma rubrique MANGER est "Deconstructed Salads and Post-Modern Hamburgers", titre venu d'une remarque de ma prof de théorie littéraire, qui nous a raconté qu'elle avait vu dans un menu de restau une "deconstructed salad" - ou comment les Américains s'approprient Derrida sans aucun complexe...
Le reste, c'est un peu plus dur à classer alors bon, les catégories c'est un peu plus pour le fun.
Allez, je retourne à mes moutons (enfin, mon mémoire, et ça, c'est pas hyper fun).
Il y a donc des petites catégories, plus bordéliques les unes que les autres, mais au moins ça me donne l'occasion de faire encore plus de blagues pourries que d'habitude. Voilà voilà. Vous devriez être contents quand même, je vous organise les choses. Alors il y a quand même quelques catégories où le contenu est cohérent: vous aurez deviné, "Rocky ce héros" c'est mes trucs sur la boxe, le cinéma (critiques à venir bientôt, je l'espère) est dans "Festins cinéphages", les photos sont dans "Photos tout plein" (cruel manque d'inspi pour ce titre, j'ai un peu honte là) et ma rubrique MANGER est "Deconstructed Salads and Post-Modern Hamburgers", titre venu d'une remarque de ma prof de théorie littéraire, qui nous a raconté qu'elle avait vu dans un menu de restau une "deconstructed salad" - ou comment les Américains s'approprient Derrida sans aucun complexe...
Le reste, c'est un peu plus dur à classer alors bon, les catégories c'est un peu plus pour le fun.
Allez, je retourne à mes moutons (enfin, mon mémoire, et ça, c'est pas hyper fun).
lundi 13 février 2012
Non-évènement
C'est la Saint-Valentin.
C'est con, parce que c'est une fête qu'on peut pas souhaiter à tout le monde parce que normalement c'est pour les amoureux et tout ça. Mais moi, j'aime bien souhaiter les fêtes aux gens parce qu'après ils sont contents (ou alors ils rigolent parce qu'ils me trouvent bête mais moi ça me dérange pas parce que du coup ils sont contents aussi).
Voilà.
C'est con, parce que c'est une fête qu'on peut pas souhaiter à tout le monde parce que normalement c'est pour les amoureux et tout ça. Mais moi, j'aime bien souhaiter les fêtes aux gens parce qu'après ils sont contents (ou alors ils rigolent parce qu'ils me trouvent bête mais moi ça me dérange pas parce que du coup ils sont contents aussi).
Alors Joyeuse Saint-Valentin, je vous souhaite tout plein de bisous et de chocolat.
Voilà.
dimanche 5 février 2012
Miscellaneous
POST SCRIPTUM D'AVERTISSEMENT: CET ARTICLE N'EST PAS DANS MON MEILLEUR FRANCAIS, NOTAMMENT PARCE QUE CA ME FAIT MARRER TOUTE SEULE D'ECRIRE N'IMPORTE COMMENT. DONT ACTE. ainsi toute personne âgée de plus de 25 ans encourt un grave risque d'épilepsie des yeux à force de les cligner en relisant les improbables formulations qui suivent. PARDON.
Salut les copains (arf arf arf qu'est-ce qu'on rigole)
Aujourd'hui j'ai lu Le rire de la Méduse, d'Hélène Cixous. Et cela vous ferait grand bien de faire de même! Qu'entends-je? C'est chiant, la critique féministe? Qu'une bande de lesbienne à lunettes dénuées d'humour qui refusent de se raser sous les bras?
Voyons... Le féminisme, c'est pas chiant, c'est beau, et en plus, c'est tendance (enfin moi je trouve, et puis comme on sait bien que tel Jean-Paul Gautier et Alexander McQueen mon pouvoir sur la mode ne connaît point d'égal...). Je m'égare.
Alors oui, ce texte commence à dater (années 70) mais il est fort, magnifiquement écrit, emporté par un souffle que j'ai rarement constaté (surtout dans des essais, il n'y a guère que des Barthes pour concurrencer les élans d'Hélène). Et c'est un cri libérateur, de femme, donc essentiel, nécessaire, absolument. Bref, c'est TROP BIEN. Voilà, c'était la mini-tribune littéraire du jour.
Bon et puis sinon un moment d'errance sur la Toile m'a donné l'idée de faire une liste de clips que j'aime bien. C'est de mémoire alors 1) il manque des trucs 2) pas sûr que je trouve tout ce que je veux.
Auparavant, deux blogs récemment découverts, très différents, dont je ne vais pas parler, allez voir par vous-mêmes si ça vous dit ou pas!
Numéro un: Le blog de Caroline Fourest, ma journaliste préférée du moment, décidément intelligente, j'aime le franc parler de ses articles, les réponses bien senties et jamais déplacées aux extrémistes zinzins de tous bords. (j'aime bien le mot zinzin, tiens, ça leur va bien, en plus, aux extrémistes)
Numéro deux: Une chic fille (alors déjà c'est une de mes expressions désuettes préférées) est un blog tenu par... une chic fille! (facile) Découvert juste là grâce à Camille (qui n'écrit pas beaucoup sur son blog à elle, mais ... je suis pareille alors je dis rien!) c'est un ensemble d'article variés, intéressants et drôles. C'est léger, en général, et ça fait pas de mal.
Bon, pour ce qui est de la Miousik, on commence avec un clip trouvé sur le site d'une chic fille, qui m'a donné l'idée de faire la liste, enfin bref. C'est le clip de la nouvelle sensation américaine Lana Del Rey, dont je n'avais franchement pas du tout entendu parler. "Sky my husband!" m'écriai-je alors en jurant mes grands dieux que l'on ne m'y reprendrait plus (à quoi? ben, à filer le camembert au renard, tiens. Ah bah faut suivre hein. Bah oui.)
Bref, j'ai du mal ce soir, c'est parce que ma maman a eu un rhume quand elle était enceinte de moi (si, si, c'est ma soeur qui m'a expliqué que je suis un peu lente des fois à cause que môman l'était malade).
Lana Del Rey a une voie grave un peu glauque, un physique d'actrice hollywoodienne des années film noir, une chevelure rousse qu'on dirait qu'elle va brûler sur sa tête. Vous l'aurez compris, c'est LA femme fatale, version 2012. En plus de ça, elle est plutôt bien entourée parce que son clip "Born to Die" est vachement bien fichu. J'avoue je ne suis pas une fan inconditionnelle de la chanson, à laquelle il manque un peu d'ampleur, peut-être, je ne sais pas trop. Mais l'esthétique oscillant entre Rubens et la Californie décadente un brin macabre et totalement vintage, JE VALIDE. Cinq minutes de belles images, ça ne se refuse pas. (c'est dommage, des fois, on dirait qu'elle louche. Mais, comme dirait notre cher Sartre, c'est qu'elle a une coquetterie à l'oeil. blague hyper-vile, je sais)
Ca m'a rappelé (je ne sais pas pourquoi), le clip d'une des chansons de Brigitte, ces deux filles qui ont brillamment repris Ma Benz de NTM, en en faisant une relecture musicale féministe (restons dans le thème, tiens) étonnante et très agréable à écouter. Ici, c'est un autre titre. Tombée sur le clip par hasard, j'avais été surprise par la fin de l'histoire, j'avais trouvé ça génial. Je n'en dis pas plus. Enfin si, pour mentionner leurs tenues délirantes, complètement surannées et surréalistes. Moi aussi j'aime bien me déguiser, haha.
Plus récent, encore une fille! Oui, ce soir c'est Girl Power. Incontournable ces temps-ci, Adele est partout. Moi je l'ai entendue pour là première fois à Los Angeles, alors je l'aime bien parce que ça me rappelle des chouettes souvenirs (tu vois, Eglantine, on ne dit PAS chouette, c'est complètement à la rue, comme adjectif). Pardon lecteurs, ma soeur requérait ces jours derniers mes lumières linguistiques sur le parler actuel, je saisis donc l'occasion pour mettre en pratique la discussion que nous eûmes. (Oh la teuhon, j'ai failli conjuguer "nous eûtes". Mon ego littéraire en prend un sacré coup.) Bref, la vidéo à Adèle, elle est coule idoinement, ce qui n'enlève rien à son groove grave. Grrrrr. J'aime les verres remplis d'eau partoutpartoutpartout. (apogée de la décadence de mon français)
Hé, faut avouer, des chignons comme ça en plus, si c'est pas la classe...
En parlant de classe (transition parfaite, puisque je commençais à être à court d'idées), en voilà une qui a un style bien à elle. Elle, c'est Janelle, Janelle Monae, et elle aussi, elle aime bien les chignons...vertigineux. Ode à la laque et au dancefloor en claquettes, siouplaît.
Bon, allez, LAST but not LEAST, Justin Timberlake avec une barbe et une moustache en mode "la décennie que tout les designers voudraient bien oublier parce qu'à ce moment-là c'est clair que tout le monde s'habillait dans le noir le matin". A l'exception notable du blouson en jean de Lady Gaga. Parce que j'ai le même. Et il est trop bien. Rigolez bien, c'est ni premier degré ni subtil. Vous êtes prévenus.
J'avais dit, hein, que question subtilité l'humanité avait fait mieux et pas qu'une fois.
Bon, on va dire que c'était le top 5 des clips de filles, la prochaine fois je ferai des clips de mecs, pour que tout le monde il soit content. Veualà.
La journée commence pour vous, elle se termine pour moi. Demain, entraînement, boulot, lectures, rendage et empruntage de bouquins dans les quinze bibliothèques du campus (à condition que je les trouve toutes HAHAHAHA souhaitez-moi bonne chance).
AH OUI et sinon parce que là maman tu dois trop désespérer, je sais bien que t'es pas fan de Justin Timberlake... Nan j'ai quand même un truc marrant à raconter sur mon week-end un peu mouvementé, (peut-être tirerai-je un article du reste des évènements de ce week-end): donc j'étais à une fête le samedi soir, des amis d'amis, des Français. Soit, j'avais pas un enthousiasme débordant parce que les Français à l'étranger ont des accents POURRIS c'est grave la honte et en plus ils sont très grégaires et ça me gave sa race (nan c'est vrai je supporte pas, et j'assume). Donc, je me disais, au moins c'est l'occasion de danser avec les copines et de visiter une belle baraque (là, j'ai pas été déçue, trois étages, huit chambres, très très belle maison!!!). Donc on arrive, accueillies par une fille qui se présente (truc inutile, il y avait cinquante personnes qu'on connaissait pas... bref) et à l'entrée se trouvait aussi un garçon qui dit bonjour avec un grand sourire et là GROS BLOCAGE: je le connais. Je sais que je le connais. Alors comme je réfléchis genre super vite parce que je suis sûre de ne l'avoir jamais croisé aux USA, je dis rien, je marmonne un vague bonjour et je m'en vais (comme ça je passe bien pour la fille polie d'emblée). Cinq minutes plus tard, j'ai éliminé toutes les hypothèses, il ne reste plus que la plus dingue. Au pire, il me prend pour une folle, au mieux, il trouvera ça fou aussi, donc je me lance, je revais le voir (avec le sourire, cette fois-ci, quand même). Retranscription du dialogue:
- Salut... euh c'est Chris, c'est ça?
- Ouais c'est ça!
- Euh, tu vas trouver ça bizarre, mais... t'étais pas au lycée Ile-de-France à Rennes? (OUI JE SAIS C'EST UN TRUC DE MALADE CA FAIT SIX ANS QUOI)
- Ah ben si, t'y étais aussi ?!! (grosse surprise - je jubile intérieurement, trop fière de ma mémoire d'habitude pas aussi efficace pour les visages)
Je vous passe la suite de la conversation, il se souvenait pas de moi (Dieu merci, parce que le lycée n'était pas ma période la plus flamboyante, surtout quand je repense à ma coupe de cheveux Dragon Ball Z et mes mèches bleues hem), on a exprimé notre surprise mutuelle, j'ai pas réussi à me rappeler s'il avait un ou deux ans de plus que moi. Je crois que je ne lui ai jamais adressé la parole de tout le lycée, c'était juste "un grand" bilingue, qui plus est, donc que j'admirais trop, qui avait déjà l'air d'un hippie à l'époque, donc pas étonnant qu'il fasse sa thèse en physique à Berkeley. Il a intégré Polytechnique après une prépa et est là pour cinq ans. Voilà, plus on voyage, plus le monde est petit.
Parfois c'est bien, parfois c'est un peu bizarre aussi.
Sur ce, bonne méditation sur les hasards de ma vie, et bonne journée!
lundi 30 janvier 2012
La curiosité tue le chat.
Mais
QUI ES-TU
LAURENT ROMEJKO
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samedi 21 janvier 2012
Statispuces: les statistiques de la puce.
Je me gausse à propos de mon titre. Pardon.
Bref, donc, je disais, les statistiques: j'avais vaguement parlé du cap des mille. Eh bien j'ai tellement ignoré mes stats (c'est dire à quel point je me soucie de ma popularité, je travaille avec acharnement et abnégation à ce projet depuis mon arrivée sans m'occuper de la potentielle gloire internationale que je pourrais en retirer - oui, j'aurais pu intituler cet article "soyons humbles") donc j'ai tellement ignoré mes stats que les mille visites ont été LARGEMENT dépassée. A l'heure où je vous parle, le compteur est à 1254.
Et?
Et rien, on s'en fout. Enfin ça fait plaisir quand même, on notera que depuis Noël environ, j'ai une dizaine de visites par jour, avec un pic le 18 janvier à 80 (mais ça c'est parce que j'ai laissé un lien vers mon blog sur l'excellentissime et méga-drôle blog de Boulet - il faut cliquer dessus. Lui en a des millions, de visiteurs, et certains ont daigné faire un tour vers le mien, j'apprécie le geste. Donc allez-y, hein, chez Boulet, c'est un très bon dessinateur, et en plus, il a de l'humour, alors profitez-en).
Bref, voilà voilà, tant qu'à faire de la pub, passez voir une très instructive revue alimentaire (on n'oserait dire gastronomique) de Camille sur l'Ecosse, son pays d'adoption pour un an. Souhaitons qu'elle y survive, car ses reportages constituent des prises de risques considérables. D'ailleurs, si quelqu'un veut faire un club pour qu'on la propose au prochain prix Nobel de la paix (ah, il en faut, du sang froid, face à ces Ecossais...), vous savez où poster un commentaire ;) Le lien vers son blog est sur la droite, dans la marge.
Voilà, à présent je vais travailler, et je reviendrai avec d'autres articles dès que possible. Tchô!
Bref, donc, je disais, les statistiques: j'avais vaguement parlé du cap des mille. Eh bien j'ai tellement ignoré mes stats (c'est dire à quel point je me soucie de ma popularité, je travaille avec acharnement et abnégation à ce projet depuis mon arrivée sans m'occuper de la potentielle gloire internationale que je pourrais en retirer - oui, j'aurais pu intituler cet article "soyons humbles") donc j'ai tellement ignoré mes stats que les mille visites ont été LARGEMENT dépassée. A l'heure où je vous parle, le compteur est à 1254.
Et?
Et rien, on s'en fout. Enfin ça fait plaisir quand même, on notera que depuis Noël environ, j'ai une dizaine de visites par jour, avec un pic le 18 janvier à 80 (mais ça c'est parce que j'ai laissé un lien vers mon blog sur l'excellentissime et méga-drôle blog de Boulet - il faut cliquer dessus. Lui en a des millions, de visiteurs, et certains ont daigné faire un tour vers le mien, j'apprécie le geste. Donc allez-y, hein, chez Boulet, c'est un très bon dessinateur, et en plus, il a de l'humour, alors profitez-en).
Bref, voilà voilà, tant qu'à faire de la pub, passez voir une très instructive revue alimentaire (on n'oserait dire gastronomique) de Camille sur l'Ecosse, son pays d'adoption pour un an. Souhaitons qu'elle y survive, car ses reportages constituent des prises de risques considérables. D'ailleurs, si quelqu'un veut faire un club pour qu'on la propose au prochain prix Nobel de la paix (ah, il en faut, du sang froid, face à ces Ecossais...), vous savez où poster un commentaire ;) Le lien vers son blog est sur la droite, dans la marge.
Voilà, à présent je vais travailler, et je reviendrai avec d'autres articles dès que possible. Tchô!
lundi 16 janvier 2012
"I love you." "Tu laves quoi??"
La French touch a la cote à Hollywood. Pourvu que ça dure jusqu'au 26 février...
mercredi 11 janvier 2012
En (mot) passant (oh la bonne blague)
Quelle trouvaille, ce titre, c'est beau des fois les neurones de littéraire, hein...
(la délicatesse de l'intelligence normalienne? allez voir ce que Rue89 en pense... je posterai peut-être quelque chose à ce sujet d'ailleurs. Ou pas, j'ai pas encore décidé)
Tout va bien, je fiche un livre passionnant sur l'iconoclasme en France pendant la Réforme (c'est sans ironie, croyez-le ou non), ça prend du temps, mais j'arrive quand même à aller au cinoche donc normalement je publierai sous peu trois articles: un sur The Girl With The Dragon Tattoo (French traduction: l'homme qui n'aimait pas les femmes), le remake américain du film nordique (oups, n'ai oublié le pays) de Stieg Larsson, pas encore sorti en France (donc EXCLUSIVITE MONDIAAAALE enfin presque). Un autre article qui portera le titre de "N'allez pas voir ce film" sur The Darkest Hour. Sans rire, n'allez pas le voir. Et un troisième sur le film que j'ai décidé d'aller voir là tout de suite, Sherlock Holmes 2. Qui va être évidemment trop feun, parce que c'est Robeeeert Daunijuniorre et Jus de l'eau. Trop coule. (oula, comme disent les américains, "I'm on fire!")
A part ça, hier je me suis entraînée avec un boxeur russe qui après m'avoir fait boss/xer pendant un quart d'heure non-stop (mettez vos mains au dessus de votre tête et tenez les comme ça pendant ne serait-ce que trois minutes, vous allez moins rire) m'a dit "maintenant tu frappes 200 fois dans le sac. Allez!" Je l'ai fait. Aujourd'hui je mets cinq minutes pour enfiler toute veste/manteau/gilet parce que je ne peux pas lever mes bras sans me tordre de douleur. Et je pense que demain ce sera pareil.
Sinon j'aime la vie.
Bref, j'ai également terminé l'essai de Joyce Carol Oates sur la boxe, c'est très bien, je sais pas s'il est traduit en français, mais je vous le conseille.
Voilà voilà, sinon il fait beau, aujourd'hui j'ai pensé "ah, les beaux jours reviennent" et je me suis rendue compte que de toutes manières ils étaient jamais partis, donc, ça me tue de le dire, mais météorologiquement la Bretagne ne me manque pas tant que ça... Sinon un des serveurs du café où je viens ficher mon bouquin se balade avec un ukulélé dès qu'il sort du boulot, et il joue en marchant, c'est très drôle. Il a une moustache en mode Hercule Poirot, et c'est très drôle aussi.
Bon je vais être en retard pour ma session pop-corn, je vous dois trois articles, et il faut que je mette des photos mais comme d'hab j'ai la flemme.
D'ici là, portez-vous bien, tout ça tout ça, la bise, ou deux, ou trois selon les régions,
Ann-Lys.
(la délicatesse de l'intelligence normalienne? allez voir ce que Rue89 en pense... je posterai peut-être quelque chose à ce sujet d'ailleurs. Ou pas, j'ai pas encore décidé)
Tout va bien, je fiche un livre passionnant sur l'iconoclasme en France pendant la Réforme (c'est sans ironie, croyez-le ou non), ça prend du temps, mais j'arrive quand même à aller au cinoche donc normalement je publierai sous peu trois articles: un sur The Girl With The Dragon Tattoo (French traduction: l'homme qui n'aimait pas les femmes), le remake américain du film nordique (oups, n'ai oublié le pays) de Stieg Larsson, pas encore sorti en France (donc EXCLUSIVITE MONDIAAAALE enfin presque). Un autre article qui portera le titre de "N'allez pas voir ce film" sur The Darkest Hour. Sans rire, n'allez pas le voir. Et un troisième sur le film que j'ai décidé d'aller voir là tout de suite, Sherlock Holmes 2. Qui va être évidemment trop feun, parce que c'est Robeeeert Daunijuniorre et Jus de l'eau. Trop coule. (oula, comme disent les américains, "I'm on fire!")
A part ça, hier je me suis entraînée avec un boxeur russe qui après m'avoir fait boss/xer pendant un quart d'heure non-stop (mettez vos mains au dessus de votre tête et tenez les comme ça pendant ne serait-ce que trois minutes, vous allez moins rire) m'a dit "maintenant tu frappes 200 fois dans le sac. Allez!" Je l'ai fait. Aujourd'hui je mets cinq minutes pour enfiler toute veste/manteau/gilet parce que je ne peux pas lever mes bras sans me tordre de douleur. Et je pense que demain ce sera pareil.
Sinon j'aime la vie.
Bref, j'ai également terminé l'essai de Joyce Carol Oates sur la boxe, c'est très bien, je sais pas s'il est traduit en français, mais je vous le conseille.
Voilà voilà, sinon il fait beau, aujourd'hui j'ai pensé "ah, les beaux jours reviennent" et je me suis rendue compte que de toutes manières ils étaient jamais partis, donc, ça me tue de le dire, mais météorologiquement la Bretagne ne me manque pas tant que ça... Sinon un des serveurs du café où je viens ficher mon bouquin se balade avec un ukulélé dès qu'il sort du boulot, et il joue en marchant, c'est très drôle. Il a une moustache en mode Hercule Poirot, et c'est très drôle aussi.
Bon je vais être en retard pour ma session pop-corn, je vous dois trois articles, et il faut que je mette des photos mais comme d'hab j'ai la flemme.
D'ici là, portez-vous bien, tout ça tout ça, la bise, ou deux, ou trois selon les régions,
Ann-Lys.
lundi 2 janvier 2012
Voeux. Ou pas.
Une année de plus. Encore. Ca devient lourd, à la fin, c'est toujours la même rengaine. Bonne année, bonne santé, meilleurs voeux. C'est ça ouais... Comme si on pouvait souhaiter autre chose de toute manière. "Bon j'espère que tu seras au chômage, tiens, pour changer!" Et en plus ça marche même pas. La preuve, j'ai au moins un rhume tous les ans.
C'est nul, le 31 décembre. Les moins de 40 ans ont obligation de boire et de veiller tard dans une tenue de soirée passablement ringarde parce que non, Armani même en solde c'est trop cher. Ne parlons pas des talons hauts abandonnés après la première heure pour des ballerines noires de base parce que ça va hein, depuis quand la séduction passe par une paire de Louboutin. Et puis de toutes façons les jeunes se souviennent rarement de cette soirée puisqu'ils sont ronds comme des queues de pelles à 00h02 (le temps de finir la caisse de mousseux de l'Intermarché du coin ouverte à 00h01 après les embrassades réglementaires odorant déjà fortement l'alcool). Il faut deux jours pour se remettre de sa nuit blanche et de la gueule de bois monumentale qui va avec. Ah c'est sûr, avec ça, on démarre bien l'année.
Les plus de 40 ans quant à eux passent pour des nazes parce qu'ils regardent le film de 20 heures et à 22h45 se disent que bon, le réveillon, ça va bien, mais ils connaissent alors au lit, demain j'ai des trucs à faire. Les plus jeunes (enfin, les moins vieux) de cette catégorie doivent de toutes manières coucher les marmots à une heure raisonnable - parce que sinon le lendemain c'est la crise et en plus ça ne se fait pas de donner des somnifères à un gamin pour ENFIN être en paix, mais c'est vrai quoi, il était vachement pénible et en plus je ne lui en ai donné qu'un demi. Les vrais vieux, eux, sont tous seuls parce que leurs enfants sont grands, et à ce stade-là "nan attends c'est trop la honte intersidérale si je reste avec mes darons pour le réveillon quoi, en plus de toutes façons je voulais trop me bourrer la gueule et j'ai déjà fini leur whisky 20 ans d'âge même s'ils le savent pas encore". Seuls donc, et passablement ennuyés par une fête où le principe est de boire et pas d'ouvrir des cadeaux (si tant est qu'ouvrir des cadeaux passé 40 ans suscite le même élan d'enthousiasme que chez les jeunes, qui ressemblent presque invariablement à un chien affamé devant des croquettes Frolic fraîchement déposées dans sa gamelle).
Et puis à 40 ans il faut se fendre d'une obligation qui en théorie tient également pour les plus jeunes mais qui passe largement à l'as avant que l'on soit dans le camp des vénérables anciens. Pour la nouvelle année, il faut envoyer des cartes de voeux. Quelle plaie. Les plus inspirés trouveront sur internet des merveilles de mauvais goût et d'humour douteux à envoyer par mail à tous leurs amis virtuels. Les nantis feront l'emplette de jolies cartes en papier au grain épais et orné de fines dorures, ou de cartes individuelles qui représenteront (rayer la mention inutile) des petits faons enneigés encore inconscients du sort qui fut jadis réservé à leur ancêtre communément dénommé Bambi, une chaumière pittoresque au fin fond du pôle Nord où l'on distingue par la fenêtre l'âtre rougissant et par la cheminée la fumée abondante d'un feu qui a dû provoquer chez tous les habitants de la maison une intoxication au monoxyde de carbone, des rouge-gorges suffisamment stupides pour se poser sur les branches d'un arbre visiblement mort au milieu d'un champ où les vers de terre doivent ressembler à des surgelés Picard vu la couche de neige qui s'étend au-dessus de leur tête, ou encore une peinture avec une foule de petits détails réalistes peinte par une femme sans-abri, sans jambes et sans bras au bénéfice de Handicap International. Charmantes attentions que ces petites cartes aux messages éternellement similaires qui s'enrichissent parfois d'une tout aussi charmante "polésie" (voir Desproges) réalisée par la petite dernière de la famille en classe avant les vacances, et consciencieusement gribouillée sous l'ordre intangible des parents parce que trouver que son arrière-grand-mère pue n'est pas une raison valable pour ne pas lui envoyer des voeux. Même si c'est vrai.
Dieu merci (bien qu'il n'y soit pas pour grand'chose) je n'ai pas encore quarante ans et fais donc partie du groupe qui souffre le moins durant cette pénible période de l'année. Je souhaite donc à ceux qui font encore partie de ce groupe du courage pour supporter cela et en profiter si c'est possible car bientôt ces réveillons passés avachis sur un canapé Ikea avec une bière dans la main et un joint dans l'autre à se demander ce qu'on fout là à regarder les couples s'emballer avec force bave et pelotage alors qu'il reste trois épisodes de Dexter à télécharger et regarder, ces réveillons nous reviendrons bientôt à l'esprit nimbés d'une aura nostalgique qui aura vite fait d'effacer tout l'ennui ressenti alors. Je souhaite à l'autre groupe du courage pour endurer les nombreux réveillons à venir, prévisibles et inévitables, tout pleins des excès raisonnables qui caractérisent les couples vieillissants embourgeoisés (pardon, "établis") tels que manger trop de foie gras, reprendre du nougat glacé au marron ou finir la bouteille de champagne (ah, la vie est dure...).
Et pour tous les jours entre les 1er janvier et les 31 décembre, je souhaite que tout le monde arrête de se sentir coupable quand les sempiternelles résolutions seront suivies par leur sempiternel échec. Je vous souhaite la vie, avec ses bonheurs et ses tristesses, ses réussites et ses ratages, ses richesses et ses passages à vide, car on peut parier que tout cela arrivera, même si on espère que le meilleur aura le dessus. Plutôt qu'un idéalisme gnangnan je vous transmets donc mes voeux les plus enjoués et malicieux, bon-vivants et moqueurs, parce que la vie est faite de surprises, et on les accueille mieux quand on ne s'attend à rien - surtout que du bonheur on ne voit que les reflets changeants, alors mieux vaut, peut-être, arrêter de le poursuivre et regarder autour de soi pour constater qu'il nous entoure déjà.
C'est nul, le 31 décembre. Les moins de 40 ans ont obligation de boire et de veiller tard dans une tenue de soirée passablement ringarde parce que non, Armani même en solde c'est trop cher. Ne parlons pas des talons hauts abandonnés après la première heure pour des ballerines noires de base parce que ça va hein, depuis quand la séduction passe par une paire de Louboutin. Et puis de toutes façons les jeunes se souviennent rarement de cette soirée puisqu'ils sont ronds comme des queues de pelles à 00h02 (le temps de finir la caisse de mousseux de l'Intermarché du coin ouverte à 00h01 après les embrassades réglementaires odorant déjà fortement l'alcool). Il faut deux jours pour se remettre de sa nuit blanche et de la gueule de bois monumentale qui va avec. Ah c'est sûr, avec ça, on démarre bien l'année.
Les plus de 40 ans quant à eux passent pour des nazes parce qu'ils regardent le film de 20 heures et à 22h45 se disent que bon, le réveillon, ça va bien, mais ils connaissent alors au lit, demain j'ai des trucs à faire. Les plus jeunes (enfin, les moins vieux) de cette catégorie doivent de toutes manières coucher les marmots à une heure raisonnable - parce que sinon le lendemain c'est la crise et en plus ça ne se fait pas de donner des somnifères à un gamin pour ENFIN être en paix, mais c'est vrai quoi, il était vachement pénible et en plus je ne lui en ai donné qu'un demi. Les vrais vieux, eux, sont tous seuls parce que leurs enfants sont grands, et à ce stade-là "nan attends c'est trop la honte intersidérale si je reste avec mes darons pour le réveillon quoi, en plus de toutes façons je voulais trop me bourrer la gueule et j'ai déjà fini leur whisky 20 ans d'âge même s'ils le savent pas encore". Seuls donc, et passablement ennuyés par une fête où le principe est de boire et pas d'ouvrir des cadeaux (si tant est qu'ouvrir des cadeaux passé 40 ans suscite le même élan d'enthousiasme que chez les jeunes, qui ressemblent presque invariablement à un chien affamé devant des croquettes Frolic fraîchement déposées dans sa gamelle).
Et puis à 40 ans il faut se fendre d'une obligation qui en théorie tient également pour les plus jeunes mais qui passe largement à l'as avant que l'on soit dans le camp des vénérables anciens. Pour la nouvelle année, il faut envoyer des cartes de voeux. Quelle plaie. Les plus inspirés trouveront sur internet des merveilles de mauvais goût et d'humour douteux à envoyer par mail à tous leurs amis virtuels. Les nantis feront l'emplette de jolies cartes en papier au grain épais et orné de fines dorures, ou de cartes individuelles qui représenteront (rayer la mention inutile) des petits faons enneigés encore inconscients du sort qui fut jadis réservé à leur ancêtre communément dénommé Bambi, une chaumière pittoresque au fin fond du pôle Nord où l'on distingue par la fenêtre l'âtre rougissant et par la cheminée la fumée abondante d'un feu qui a dû provoquer chez tous les habitants de la maison une intoxication au monoxyde de carbone, des rouge-gorges suffisamment stupides pour se poser sur les branches d'un arbre visiblement mort au milieu d'un champ où les vers de terre doivent ressembler à des surgelés Picard vu la couche de neige qui s'étend au-dessus de leur tête, ou encore une peinture avec une foule de petits détails réalistes peinte par une femme sans-abri, sans jambes et sans bras au bénéfice de Handicap International. Charmantes attentions que ces petites cartes aux messages éternellement similaires qui s'enrichissent parfois d'une tout aussi charmante "polésie" (voir Desproges) réalisée par la petite dernière de la famille en classe avant les vacances, et consciencieusement gribouillée sous l'ordre intangible des parents parce que trouver que son arrière-grand-mère pue n'est pas une raison valable pour ne pas lui envoyer des voeux. Même si c'est vrai.
Dieu merci (bien qu'il n'y soit pas pour grand'chose) je n'ai pas encore quarante ans et fais donc partie du groupe qui souffre le moins durant cette pénible période de l'année. Je souhaite donc à ceux qui font encore partie de ce groupe du courage pour supporter cela et en profiter si c'est possible car bientôt ces réveillons passés avachis sur un canapé Ikea avec une bière dans la main et un joint dans l'autre à se demander ce qu'on fout là à regarder les couples s'emballer avec force bave et pelotage alors qu'il reste trois épisodes de Dexter à télécharger et regarder, ces réveillons nous reviendrons bientôt à l'esprit nimbés d'une aura nostalgique qui aura vite fait d'effacer tout l'ennui ressenti alors. Je souhaite à l'autre groupe du courage pour endurer les nombreux réveillons à venir, prévisibles et inévitables, tout pleins des excès raisonnables qui caractérisent les couples vieillissants embourgeoisés (pardon, "établis") tels que manger trop de foie gras, reprendre du nougat glacé au marron ou finir la bouteille de champagne (ah, la vie est dure...).
Et pour tous les jours entre les 1er janvier et les 31 décembre, je souhaite que tout le monde arrête de se sentir coupable quand les sempiternelles résolutions seront suivies par leur sempiternel échec. Je vous souhaite la vie, avec ses bonheurs et ses tristesses, ses réussites et ses ratages, ses richesses et ses passages à vide, car on peut parier que tout cela arrivera, même si on espère que le meilleur aura le dessus. Plutôt qu'un idéalisme gnangnan je vous transmets donc mes voeux les plus enjoués et malicieux, bon-vivants et moqueurs, parce que la vie est faite de surprises, et on les accueille mieux quand on ne s'attend à rien - surtout que du bonheur on ne voit que les reflets changeants, alors mieux vaut, peut-être, arrêter de le poursuivre et regarder autour de soi pour constater qu'il nous entoure déjà.
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