mercredi 29 février 2012

Les boxeuses

Portraits croisés de mes copines d'entraînement (et de galère, j'ai envie de dire, des fois...!).

D'abord il y a Caitlin, avec elle tout a commencé en août. Elle avait déjà pratiqué la boxe avec un coach personnel, mais pour l'efficacité de l'entraînement, pas pour la technique ou la compétition. Il est vrai que la boxe est un sport extrêmement complet qui sculpte toutes les parties du corps de façon très harmonieuse, vu que tout est mobilisé en même temps et tout le temps. Il est donc souvent adapté dans une version édulcorée et dopée à la mauvaise pop pour le fitness des filles... à ce stade, c'est plus vraiment de la boxe, évidemment.
Bref, mine de rien, Caitlin se débrouillait bien dès le début. Déjà athlétique, physique californien typique (grande et mince, blonde, yeux bleus), elle m'avait impressionnée par son dynamisme, son air très décidé. On a travaillé ensemble depuis le début, on est les deux seules filles à être restées depuis le début de l'année, sur les quatre ou cinq qui avaient commencé.
Elle a été un des premiers moteurs de ma motivation, on se soutenait dans les entraînements, qui étaient très durs physiquement au début de l'année. Si elle tient, je tiens, et vice versa, on corrigeait nos défauts chacune à son tour, progressant dans la technique en formant notre regard. A la boxe, une grande part de l'apprentissage se fait par l'observation des moindres détails, chez les autres comme chez soi. Ce qui fait très vite la différence entre les vrais boxeurs et ceux qui viennent juste pour taper dans un sac.
En fin de licence de bio, Caitlin a le sérieux et la détermination pour se battre, même si elle ne peut se défaire d'un certain manque de confiance qui l'empêche de voir ses qualités et ses progrès à leur juste valeur. Aujourd'hui, elle s'excuse toujours quand elle frappe de temps en temps, elle se laisse gagner par la fatigue au milieu d'une reprise et lâche tout, sort du match en se redressant et baissant les bras, cassant la dynamique. Il faut l'encourager à tenir, à terminer ce qui est commencé, même quand les gants pèsent des tonnes au bout des poings et que les pieds sont décidément ancrés au sol, privés de leur habituelle légèreté. Mais elle ne lâche jamais vraiment, se reprend et se replonge dans l'action.
Question style, son caractère se traduit par une extrême tension, très communicative. On lit la peur dans ses yeux, dans ses épaules, sa posture raide. Elle marche à l'angoisse, et excelle avec l'énergie du désespoir. La semaine dernière, elle m'a complètement transmis ces émotions et j'ai été totalement dépassée par ce flot de terreur qui se déversait sur moi, alors que techniquement, à présent, je suis meilleure (pas de beaucoup, mais suffisamment) et ne devrais pas être si impressionnée. Mais rien à faire, voir quelqu'un s'approcher pour frapper avec le regard de celui qui peut mourir à tout instant est paralysant, littéralement. Une froide détermination, voire une véritable volonté de faire mal ne sont pas aussi dures à absorber et à retourner contre l'adversaire. Mais tout le monde ne se bat pas avec les mêmes motivations et les mêmes armes.
La peur n'est pas un mauvais fuel pour le boxeur, à condition qu'il le maîtrise, ce que Caitlin parvient à faire la plupart du temps. Dans ces moments, typiquement les dernières secondes d'une reprise de trop où le souffle est lourd, les bras trop lents, le corps vidé, Caitlin s'anime d'une force noire, qui vient du mental et pas du physique: tout lâche, se détend, et elle devient la boxeuse qu'elle sera une fois pour toutes lorsqu'elle aura plus d'expérience. Une boxeuse dangereuse avec des nerfs redoutables, prête à tout pour ne pas se laisser prendre par la douleur, qui jette toutes ses forces dans la bataille avec puissance et rapidité.

Entre deux reprises, Jason (en vert) débriefe rapidement son boxeur.


Jewel est un peu son contraire sur le ring: posée, très défensive, elle guette et attend son heure, surprend toujours, frappant quand on ne l'attend pas. Il faut se méfier de l'eau qui dort... elle ne montre pas de colère, pas de rage de vaincre. Rien n'affleure sur son visage pour troubler son calme et sa patience, sa résistance à l'effort et son sens du sacrifice pour le sport. Je ne la connais que peu, mais de nous toutes, c'est elle la battante: jeune femme noire, dont les parents sont morts il y a quelques années, elle est venue avec sa soeur de Floride pour étudier dans l'une des meilleures universités américaines et a dû, comme beaucoup d'étudiants, faire un excellent dossier pour être admise et obtenir une bourse (obligatoire, à 30 000 dollars l'année...). Il se passe quelque chose d'étrange chez les boxeurs: ceux qui sont agressifs et combatifs dans la vie passent de l'autre côté sur le ring, et vice versa. Jewel est une jeune femme très forte, déjà endurcie par des épreuves que beaucoup ont le confort de ne pas connaître. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, n’aboie pas souvent mais peut mordre sans prévenir si quelqu'un franchit la ligne de sa patience. Sur le ring, c'est alors sa fragilité qui remonte à la surface. Alors qu'elle réagit de façon très impulsive dans la vie, la voilà attentive, posée, très appliquée et presque passive: elle pose ses coups comme on avance des pions aux échecs, avec autant de calcul et de sérénité, en un sens. C'est souvent très efficace et payant, même si le défaut de cette qualité est qu'elle ne montre pas un caractère très fort pendant un match, ce qui joue sur les impressions des arbitres qui peuvent penser, à tort, qu'elle n'a pas la main sur son adversaire.

Tout le monde regarde, certains se préparent à monter sur le ring. Au premier plan, les gambettes de Caitlin qui fait des abdos.


A côté, Nessa brille par sa présence très forte et confiante. A 34 ans, une carrière de boxeuse pro derrière elle, elle est une coach pétillante, qui plie mais ne rompt jamais face à nos coups, enchaînant les reprises inlassablement malgré son mètre cinquante-quatre pour ses quarante-cinq kilos toute mouillée. Jewel, la plus légère de nous trois (Caitlin et moi), la dépasse déjà d'une dizaine de kilos, ce qui équivaut à plus de deux catégories de poids en boxe féminine. Quant à moi, en ce moment, je pèse soixante-six kilos, ce que je pesais déjà avant de boxer, sauf qu'entre temps, le muscle a gagné du terrain... Si je place un crochet gauche sur sa tempe en frappant de toutes mes forces, je pourrais mettre Nessa à terre sans trop d'efforts. Heureusement, on n'utilise que 70% (grand maximum) de notre puissance de frappe aux entraînements, et il est encore rare que mes crochets atteignent leur cible et soient parfaitement exécutés.. d'autant plus que Nessa a, bien entendu, beaucoup plus d'expérience et de technique que nous toutes réunies. Sa frappe est pédagogique: face à nous, elle est calme, travaille sur nos points faibles, nous indique nos défauts en brisant notre défense. Les reprises sont toujours très instructives. Parfois, lorsqu'on est en confiance, elle attaque, balance quatre, cinq, six coups, et on sent le potentiel d'agressivité qu'elle peut avoir face à des adversaires dignes de ce nom. Son format "brindille" (elle rentre à peine dans la catégorie de poids la plus légère en boxe, et a donc toujours combattu hors de sa catégorie, contre des femmes plus lourdes, plus grandes, donc nécessairement plus fortes physiquement) est largement compensé par une personnalité de tueuse: sur le ring, elle est là pour abattre sa concurrente, sans pitié, et par tous les moyens, tant pis pour l'autre, elle n'avait qu'à pas se pointer... Nessa ne s'assoit pas entre les reprises: ce n'est pas une technique d'intimidation, c'est juste qu'elle n'aime pas ça, mais les autres n'y voient qu'une détermination sans bornes, portée par une assurance et un ego solides, des qualités précieuses dans un sport de spectacle où beaucoup se joue dans l'apparence - c'est pour cela que certains matches sont gagnés avant que la cloche ne retentisse...

Et moi, dans tout ça? L'ovni total, la petite française débarquée de nulle part qui a remonté la pente de son délabrement physique avec une vitesse qui en a surpris plus d'un (à commencer par elle). A l'écoute, concentrée et appliquée comme les autres filles, tous les coaches apprécient sa motivation. D'où des progrès rapides et conséquents auxquels manquent l'expérience du ring, qui parfois l'impressionne, et crée des blocages qu'il faut ensuite dépasser. Pas si facile de remonter sur le ring après une reprise qui s'est particulièrement mal passée.
L'application de la technique n'est pas toujours aisée en pratique, la panique étant un ennemi stratégique considérable. Malgré tout, la persistance des entraînements porte ses fruits et le style s'affine peu à peu. Avec de meilleurs mouvements arrive plus d'aisance et de détente, ce qui me permet de faire ce que je fais le mieux: réfléchir. Sur le ring, j'avance, j'attaque, et je vois la réaction. Ensuite, je modifie l'approche, j'essaye de mettre la pression avec des feintes pour pousser à la faute et exploiter les failles repérées. Trop de coups? Je les rends, en double, et je dégage pour reprendre mon souffle. L'endurance peine à venir, mais ça ne se construit pas en six mois. J'ai déjà doublé ma vitesse de course à pied et probablement aussi mon volume de muscles, mais ce n'est pas suffisant, il faudrait un régime mieux adapté et quelques entraînements de plus. Mais mon côté bon-vivant a le dessus sur mes ambitions. Tant pis, j'encaisse tous les efforts que je ne fais pas et j'apprends mes leçons, avec plus ou moins de patience envers mes capacités d'apprentissage. Monter sur le ring et passer deux minutes à prendre des coups en sachant que rien, littéralement rien n'avance peut susciter une certaine fureur. Il faut accepter de lâcher, partir, dormir mal en ruminant tout ce qui n'allait pas, la rage dans les poings qui frappent dans le vide, réflexe qui me réveille souvent les nuits qui succèdent des entraînements se passent mal et revenir le lendemain, effacer le sale caractère et chercher le conseil qui éclairera le problème d'une lumière nouvelle pour en démêler le noeud.

Mike, 1m75 pour 80 kgs de muscle, les coups l'arrêtent rarement. Une fois, on s'est entraînés ensemble, je l'ai fait marrer tout du long. Dans la vraie vie, il fait des sourires timides, est super posé et porte des lunettes. Bref, il est tout choupi. Il est étudiant en anglais et apprend le français. Il a récemment travaillé sur L'assommoir de Zola.
 

 Conclusion (version longue, désolée):
La boxe m'a appris beaucoup (et continue de le faire), et a aussi révélé une personnalité que je ne dévoile pas en société. Ce que je préfère sur le ring? Me battre avec les garçons qui me dépassent largement en taille et en poids, juste pour leur montrer que je suis meilleure qu'eux. Ils me disent naïvement de ne pas hésiter, et pendant deux minutes, en général, ils ne comprennent pas bien ce qui leur arrive... Si Caitlin utilise la pression qu'elle se met pour tenir, ma dope c'est la rage que je laisse habituellement couler au fond, tout au fond.
Pendant l'échauffement, je fais remonter la colère, la frustration, les désirs inassouvis, les envies de se venger, l'idiot qui n'a jamais rappelé, ce type ridicule qui se croit féministe, l'espèce d'empaffé qui a osé toucher les fesses d'une fille comme si c'était sa propriété... Tout ce qui me met la rage, en particulier les hommes, s'impriment sur ma cible. Je ne lève jamais les yeux vers le visage de mes adversaires: ce n'est pas contre eux que j'ai quelque chose, je les respecte car ce sont des boxeurs. Pas comme ceux qui portent des coups, bien plus vicieux et gratuits, hors du ring. Ce sont eux que je vois et que j'affronte. Après trois heures d'entraînement bien menées, je ressors en général physiquement épuisée mais encore énergique à cause de l'adrénaline, et le monde semble alors à portée de poings. Difficile de reconnecter avec la vie en société où il faut sourire, faire la fille, accepter les commentaires... Ah bon, tu boxes? Une fille qui boxe! Alors tu penses que t'es plus forte que moi? Si tu savais, tu rigolerais moins, sombre imbécile... En anglais, les filles et les garçons sont tous "boxers": il n'y a pas de genre, et sur le ring, pas de différence. Hors de cet espace, je devrai toujours gagner le respect qu'on donne aveuglément à n'importe quel mec en exhibant mes qualités soi-disant masculines et viriles pour avoir de la crédibilité. Avec les types sympas, je change de sujet avec un sourire. Je n'ai pas la même patience avec ceux qui pensent m'impressionner en roulant des mécaniques et me racontant qu'ils soulèvent de la fonte.
Moi, coco, j'ai soulevé des montagnes pour en arriver là, j'ai franchi des contrées dont tu ne connaîtras jamais l'existence, et tu périras dans la triste ignorance de tous les combats que tu n'auras pas eu à mener et qui ne t'auront pas grandi. Alors dégage, misérable, je ne feindrai pas une droite pour ton pur plaisir, je ne suis pas une attraction, je boxe, c'est ma vie, c'est mon âme, c'est une complexité fascinante et incommensurable que je découvre à peine, mais toi, toi, tu n'en verras rien.

En plus, j'ai déjà une étoile sur le Walk of Fame de Hollywood, alors tu m'embêtes pas, d'abord, hein.

mardi 28 février 2012

lundi 27 février 2012

Sinon ça va

Un nouveau projet littéraire est en cours, mais il demande du temps qui ne dépend pas que de moi... affaire à suivre, donc.
Et j'ai fait pleurer un garçon à la boxe (hihihi). Mais c'est parce que je l'ai tapé dans l'oeil, et qu'il a pas cligné assez vite (ça c'est un gros problème à la boxe). Alors j'ai rigolé, au lieu de compatir et de dire que ça m'était arrivé deux jours plus tôt aux DEUX YEUX (j'ai cru que j'allais mourir), parce que je suis vile et sans coeur.
Ma vie est si passionnante que je n'ai rien d'autre à dire, donc sur ce je vais prendre une douche. Voilà voilà.
Allez, on danse:

Bises!

samedi 25 février 2012

Oh la fleur! Moi aussi ze veux!

Je rédige officiellement mon mémoire depuis cet après-midi.
En deux heures et demie, j'ai écrit une page et demie.
A ce train-là j'en ai pour environ 50 milliards d'année.
Souhaitez-moi bonne chance.
(comme dirait les geeks de 14 ans qui passent leur temps sur MSN, GROS LOL)
Et en plus, quand j'ai voulu avoir une part de cheesecake au citron, et ben y en avait plus. Meuaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ze suis déssue. (allez, pour le fun, je vous mets la référence de cette expression, qu'on rigole un peu)

On ne s'en lasse pas. (enfin pas moi au moins. et pas papa, non plus. hahaha)
Allez, en parlant de fleurs, je retourne à mon Dahlia.
Salut!

A Monsieur le Président de la Syrie

Cher Président Bachar el-Assad,

Ca va bien, les conneries dans ton pays, là. Tu sais quand même qu'il y a des gens qui meurent tous les jours depuis bientôt un an à cause de tes bêtises?
Alors je comprends bien, Monsieur, tu voulais être ophtalmo et passer ta vie à prescrire des lunettes aux bigleux, et pis comme ton frère aîné est mort, Papa en a décidé autrement, conception syrienne de la présidence oblige.
M'enfin c'est quand même pas une raison pour tuer des journalistes - borgnes, qui plus est! C'est un peu tordu, comme vengeance, tu trouves pas?
Alors écoute bien, grand duduche, tu gaves tout le monde à massacrer des gens, à commencer par ceux dont les familles se dépeuplent à cause de toi.
Moi, je suis en bout de chaîne, et crois bien que je suis contente de pas être syrienne en ce moment, mais tu me soûles quand même parce que tu vois, je me dis que je pourrais être à la place des personnes que tu bombardes non-stop ces jours-ci et l'idée ne me réjouit guère. Ce qui m'emmerde d'autant plus, c'est que depuis Internet (t'as essayé? C'est un outil génial qui empêche les grands méchants de faire des trucs pas cools sans que les gens le sachent) on peut plus cacher grand chose à la face du monde, et un jour, il faudrait que les petits chefaillons ivres de pouvoirs comme toi se rendent compte que tout se paye, même si la sanction n'est pas immédiate (je te l'accorde, la communauté internationale est longue à la détente, et ça t'arrange bien, d'ailleurs).
L'impunité, ça n'existe plus, et ça fait LONGTEMPS que les gens censés (OK, c'est pas tout le monde) ont pigé que c'est pas bien de tuer les gens. Y a même un barbu de 33 ans qui l'a gravé sur une pierre y a un bout de temps, mais j'avoue que tout le monde le croit pas parce qu'il prétendait marcher sur l'eau.
Alors je comprends qu'on puisse se réjouir d'embêter son monde, mais des fois il faut arrêter d'être égoïste 5 minutes et regarder les choses en face: tu n'as pas besoin d'ajouter à la misère que nous portons déjà, de noircir les pages de toutes manières endeuillées des journaux, d'allonger la liste des gens dont on se souviendra parce que ce sont de véritables salauds, ou d'accentuer ta ressemblance avec un de ces horribles tueurs de masse notoires en ajoutant des crimes à ta moustache.
Moi, de mon tout petit univers, je ne peux pas faire grand chose, et ça me tue parce que ceux qui ont toutes les clés en main pour mettre fin à tes conneries reculent comme un cheval devant l'obstacle pour des raisons qui, honnêtement, me dépassent, parce qu'au final, on parle de gens piégés par des bombes dont la vie s'élime à chaque minute et qui n'ont qu'un Dieu bien impuissant pour les soutenir dans leur épreuve.
Mais quand même, contre toi, Président, j'ai mes mots, et il se trouve que j'en ai marre de détourner les yeux pour ne pas vomir quand je vois la une du New York Times au moment du petit dèj, que j'en ai marre de fermer ma gueule et de refouler ces images et ces phrases, pâles échos de ton inhumanité, loin de ma mauvaise conscience, mais surtout, surtout, que j'en ai marre de toi, Bachar.
Alors lève-toi, récupère l'erstatz de dignité qu'il te reste, et dégage.
Un dernier conseil pour la route: cours vite, car ils sont déjà là.

Bien cordialement,
Mademoiselle Lily.

mercredi 22 février 2012

Des nouvelles en passant

Juste en coup de vent

1 je vais bien
2 Kool Shen: le seul rappeur du monde à porter un K-way dans ses clips (quand même)

3 demain soir je vais voir une finale de slam (poésie parlée) à la fac, c'est très développé ici, c'est vachement chouette

4 ce week-end (enfin, vendredi-samedi) je vais à Reno (google map est votre ami) pour soutenir les copains de la boxe qui vont mettre une peignée à leurs adversaires (enfin, on espère). C'est l'occasion de voir un vrai combat de boxe amateur en laïve...

5 ... et ça va être utile, puisqu'il y a une grande probabilité pour que je monte sur le ring pour de vrai de vrai le samedi 17 mars, pour défendre les couleurs du club à la maison! (enfin, à Cal, quoi. Ce qui va être quelque chose, vu que tous les anciens vont se pointer pour faire un tour) Même que cette compétition est uniquement féminine et que les garçons se sont proposés pour remplacer les habituelles pétasses (pardon, c'est pas leur faute mais hein) en talons hauts et bikini qui se trémoussent avec autant d'aisance qu'une éléphant fildefériste sur le ring entre les reprises. On va rigoler. (la question étant: seront-ils en talons hauts et bikinis? promis, je ferai des photos héhéhé)

6 La condition à tout ceci est quand même qu'ils trouvent une fille dans ma catégorie de poids ie welterweight, qui se traduit hyper intelligiblement par poids welter (donc avec + ou - deux kgs que moi environ, sinon c'est trop dangereux pour la plus légère, on est quand même pas des Mike Tysonettes). Je vous tiendrai au courant OF COURSE. En attendant, je m'entraîne, et ça fait mal. Mais pas trop alors ça va.

Voili voilou je vais dormir maintenant parce que la boxe, ça fatigue. Oui oui oui.
Demain, cours de litté sur les Cités de sel, un livre trop trop bien sur des Arabes qui se font envahir par des Américains en mal de pétrole. Tiens, ça me rappelle quelque chose, ça...

mardi 21 février 2012

JE LE SAVAIS!

Givenchy s'est emparé de mon sujet de recherche. Ca a intérêt à sentir bon.