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jeudi 16 février 2012

Journée de MEEEEEERDE.

1. J'ai pas réussi à bosser ce que je voulais, même si ma matinée a été productive pour mon cours de théorie littéraire (Derrida, le jour où tu fais des phrases simples, tu m'appelles et on en discute, merci d'avance).
2. J'ai cassé ma corde à sauter. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH. Journée de meeeeeeeeerde.
3. Mon appareil photo a un problème de faux contact du coup je peux à moitié pas m'en servir.
4. Le pire dans tout ça c'est que, ce qui me met le plus en colère, c'est d'avoir cassé ma corde à sauter. AAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH journée de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde. Pardon.

Voilà, à part ça, ça va, je sors dans notre bar habituel pour y retrouver tous ses piliers mes potes, sans grande conviction cela dit car mes lectures féministes me rendent de plus en plus irritable face à la pesanteur masculine qui tend à caractériser les échanges dans de tels milieux nocturnes. Mais bon, le videur c'est mon pote aussi, et il est sympa. C'est déjà ça de gagné.
A suivre: origamis en folie, une rubrique (attention, maintenant je vais faire des rubriques) culinaire (oui oui oui!), et des boxeurs. Dont certains torse nu, mais de loin et de dos. LOL. On prend les photos qu'on peut avec un appareil qui s'éteint tous les deux secondes pendant un match de boxe, HEIN.

Allez, faut que je prenne une douche et que je me déguise en fille (yeuk - nan je rigole, j'ai même un T-shirt violet moulant pour boxer) et que je brave le froid pour rejoindre la taverne de Berkeley. (bon OK c'est trop pas une taverne, mais c'est pour la beauté du mot).

Allez, (oui, allez deux fois, j'ai besoin de motivation ce soir) et puis laissez un peu des commentaires quand vous passez, bande d'ingrats du clavier, ça coûte quand même pas un bras (un doigt, à la limite...) et ça me donnera moins l'impression de parler dans le vide. Pour citer les Fatals Picards (purée, Derrida et les Fatals Picards dans le même article, c'est beau, j'admire l'exploit) et pour en finir une bonne fois pour toutes avec les gros mots:

"Parce que putain, y a personne ici!"

D'ailleurs voilà l'intégrale de ce TRESOR de la chanson française (ayez la décence de regarder jusqu'à 1.38, je vous dis pas pourquoi, mais ça vaut le coup)

Salut les gens, à demain!

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